Une presse qui hésite entre reportages et… publicité
Sauf exception, la presse spécialisée a bien du mal à porter un regard critique constructif sur la filière et notamment les marques.
Combien de fois constate-t-on à côté d'un article une pleine page de publicité payée par les marques ?
Les groupes sont même propriétaires des titres comme par exemple Les Echos (groupe LVMH).
Le ton général de la presse spécialisée est donc élogieux, admiratif à la sortie de modèles plus ou moins nouveaux, par dévotion envers la poule aux œufs d'or qui les nourrit. C'est logique et compréhensible. Le publireportage, le papier glacé sont donc la règle.
Après tout on peut le comprendre : les lecteurs qui sont des amateurs d'horlogerie sont en attente. Mais il s'agit probablement plus, au final, de brochures ou de publi information que de reportages ?
Certes, il y a le Canard Enchaîné de l’horlogerie, Business Montres de Grégory Pons, qui pointe les dysfonctionnements. Mais cela ne doit pas masquer la situation de la presse horlogère en général.